Vendredi 20 janvier à 12h30

Les mouvements antinucléaires du Loiret : SDN Berry-Giennois-Puisaye, réseau Fukussenheim...

soutenus par le groupe régional Sortir du nucléaire Loire et Vienne

appellent à un 

RASSEMBLEMENT devant le siège de l'Autorité de Sûreté Nucléaire

division d'Orléans, 6 rue Charles de  Coulomb à La Source

 

Pourquoi ? Pour exiger la mise à l'arrêt des réacteurs 2 et 3 de la centrale nucléaire de Dampierre en Burly

Pour en savoir plus, lisez le communiqué de presse et regardez le reportage ci-dessous !
 
Co-voiturage  Françoise Pouzet
à Cosne à la pêcherie (10h) : téléphone  06 64 33 91 29
à Bonny sur Loire (église 10h30), Briare (Gare 10h45), Gien (Gare 11h)  : téléphone 06 62 84 13 88
 
A diffuser au maximum dans vos réseaux!

 

12 01 2017

Reportage télévisé Fr 3 Centre Val de Loire

1 - EDF reconnu coupable d'homicide involontaire pour la mort d'un ouvrier en 2006.
2 - La centrale de Dampierre n'a pas fait son devoir d'informer l'ASN en cas de problème et cela pendant un mois !

 

08 01 2017

Dampierre en Burly(45) - Dysfonctionnement d'un condenseur ?...

L'actualité très récente autour du site nucléaire de Dampierre en Burly (45) nous a poussés à réagir très rapidement !
Nous avons aussi improvisé dans l'urgence une petite mobilisation à Dampierre avec interview du journal de Gien.
Affaire menée conjointement avec les groupes antinucléaires du Loiret et tous ceux du nouveau groupe régional "Loire et Vienne".

"Nous avons appris par le Journal de Gien du 5 janvier que les riverains de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly sont à bout.

L'un d'eux explique qu’un vacarme assourdissant transforme ses jours et ses nuits en enfer et que sa famille est épuisée par les nuisances sonores dues aux lâchers ininterrompus de vapeur de la centrale 24h sur 24 et ce depuis un mois ! Par ailleurs, EDF, sans égard pour ces riverains laissés dans l’ignorance et finalement interrogée par leurs soins, leur a répondu qu’elle n'avait pas de solutions pour faire cesser ces bruits.

L'association pour le contrôle et l'information sur la radioactivité en région centre (ACIRAD), qui siège à la CLI de Dampierre, ainsi que l'association Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye, ont adressé un courrier au Préfet, à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et au président de la CLI (Commission Locale d'Information) de Dampierre pour demander des éclaircissements et exiger que des réparations soient réalisées sans tarder.

L'ASN n'a pas été informée de ce dysfonctionnement par le CNPE de Dampierre (est-ce légal ?).
Elle l’a appris par nous-mêmes le 6 janvier !


Renseignement pris, les explications restent confuses. Un jour il s'agirait d'un défaut de fonctionnement d'un condenseur du réacteur n°2 ne parvenant plus à transformer toute la vapeur en eau entraînant la nécessité d'un délestage massif et bruyant de vapeur dans l'atmosphère. Un autre jour il s’agirait d’une entrée d’air au condenseur nécessitant son éjection tout aussi bruyante. Si ce condenseur appartient au circuit secondaire (dans lequel il n’y a pas d'éléments radioactifs), l'existence éventuelle de micro fuites, dans une installation vieille de plus de 36 ans, pourrait entraîner des rejets importants de gaz radioactif compte tenu des volumes rejetés sur un mois. Mais le danger majeur réside dans une réduction du refroidissement du circuit primaire par affaiblissement du refroidissement du circuit secondaire. Des analyses des rejets ont-elles été effectuées?

La réparation nécessiterait la mise à l'arrêt du réacteur 2. Mais en cette période hivernale où la demande en électricité est très forte, EDF choisit de reporter la réparation ! En effet, de nombreux autres réacteurs sont à l'arrêt actuellement, notamment pour vérification des aciers non conformes produits par Creusot Loire et le forgeron japonais JCFC. Ce choix ne se fait-il pas au détriment de la sécurité de la population ?

Ne peut-on voir dans cette situation les conséquences de choix déplorables en matière de politique énergétique :
– maintien bien au-delà de leur durée prévue de fonctionnement d'installations vieillissantes rafistolées
– existence encore bien trop prégnante du « tout électrique » notamment en matière de chauffage dans des logements mal isolés,
– retard dans la mise en place d'un mix énergétique recourant aux énergies renouvelables.

On voit également encore à l'oeuvre l'incapacité d'EDF à informer correctement les populations malgré l'assurance répétée d'une plus grande « transparence ».
Curieusement depuis la parution de l’article du Journal de Gien, et seulement depuis cette parution, les bruits auraient cessé. Ce n’est apparemment pas la visite – de routine ? - de deux inspecteurs de l’ASN le jeudi 5 janvier qui serait à l’origine de cet arrêt du « vacarme » puisqu’il avait cessé avant leur arrivée, et qu’ils n’ont apparemment pas été informés des évènements, ce qui apparait proprement inouï ! Un brutal silence mais à quel prix ? Et pourquoi seulement jeudi 5 puisqu’une solution existait contrairement à ce qu’affirmait EDF ? Le remède employé ne serait-il pas plus dangereux que le mal à traiter ?

Voilà pourquoi des citoyens se sont rassemblés le samedi 7 devant la centrale de Dampierre en Burly, exigeant réponses à leurs questions et arrêt sans délai du réacteur 2 pour réparation (photo jointe).
pour le Loiret : SDN Berry-Giennois-Puisaye, ACIRAD Centre, Réseau Fukussenheim
pour la Région : SDN Loire et Vienne"

 

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Électricité : assumer les coûts et préparer la transition énergétique

sur le site du Sénat

 

UN MODÈLE ÉLECTRIQUE À BOUT DE SOUFFLE, L'URGENCE DE LA TRANSITION

Article de 2012 très complet à lire !

 

Réponse du Ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargé des relations internationales sur le climat

publiée dans le JO Sénat du 14/04/2016 - page 1594

Pour répondre aux défis climatiques et énergétiques majeurs auxquels la France devra faire face dans les décennies à venir, le président de la République a décidé d'engager la transition énergétique. Cette transition repose d'une part sur la sobriété et l'efficacité énergétique, d'autre part sur la diversification des sources de production et d'approvisionnement ainsi que sur le développement des énergies renouvelables. Ainsi, la loi n°  2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte a prévu de réduire la part du nucléaire de 75 à 50 % dans la production d'électricité à l'horizon 2025. Ceci passera par des fermetures, des prolongations et des décisions de construire de nouveaux réacteurs nucléaires ainsi que par une politique déterminée de soutien aux énergies renouvelables. En ce qui concerne les énergies renouvelables, la ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, a annoncé en novembre 2015 des objectifs très ambitieux conduisant à multiplier par 2,5 ces énergies, hors hydroélectricité. Il sera nécessaire, sous réserve des autorisations de l'autorité de sûreté nucléaire, de prolonger au-delà de 40 ans la durée de vie de certains réacteurs nucléaires existants pour assurer la sécurité d'approvisionnement en électricité. Cette prolongation constituera une opportunité économique pour les consommateurs d'électricité puisque ces centrales seront amorties et pourront produire de l'électricité avec des investissements inférieurs à ceux nécessaires pour de nouvelles installations de production d'électricité.

 

 

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PPI de Belleville sur Loire

C'est le PLAN PARTICULIER d'INTERVENTION en cas d'accident nucléaire à Belleville sur Loire. C'est un plan ORSEC. Accéder à l'article