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Vous pouvez retrouver tous les articles édités concernant un terme en utilisant la case blanche en haut, à droite de la page. (Evitez les abréviations)

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Mardi 5 décembre 2017 à 20.50 
Disponible 60 jours en replay et en VOD sur ARTE

Sécurité nucléaire : le grand mensonge

Classée secret défense, la sécurité nucléaire reste aujourd’hui la zone opaque d’une industrie exposée au risque terroriste. Captivante autant qu’alarmante, cette enquête internationale signée Eric Guéret et Laure Noualhat révèle les failles inimaginables du système.

 

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Mercredi soir , 15 novembre 2017, devant le cinéma L'Eden de Cosne sur Loire

EDF, l'Eden ou l'enfer ? 

EDF fait son cinéma à l'Eden, à l'occasion du 22e festival du cinema, pour faire oublier sa mise à l'index par le gendarme du nucléaire - l'ASN, pour sa gestion calamiteuse en 2016. Le Réseau Sortir du nucléaire et SDN BGP ont retenu 46 infractions sur les 18 pages du rapport de l'ASN qui étaye la mise e surveillance renforcée de la centrale de Belleville ! Pour ses 30 ans, EDF Belleville a eu droit à son deuxième dépôt de plainte en moins de 3 ans et avec une augmentation du nombre d'infractions : 34 en 2015, 46 en 2017 ! 
Pas de palme d'or pour EDF, mais une paire de pantoufles pour sa mise en retraite anticipée pour éviter l'enfer d'un accident nucléaire ! 

 
 
 
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Communiqué de presse - 7 novembre 2017 

Le gouvernement enterre les (insuffisants) objectifs de la loi de transition énergétique

 

Suite à une présentation de RTE qui dresse un tableau fallacieux d’une réduction de la part du nucléaire prétendument incompatible avec les objectifs climatiques, Nicolas Hulot vient d’annoncer le report de l’échéance de 2025 pour réduire la part du nucléaire. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce une mise en scène pour justifier un renoncement inacceptable.

Un recul inacceptable du gouvernement

En enterrant l’échéance de 2025 pour la réduction de la part du nucléaire, Nicolas Hulot a effectué un renoncement inacceptable. Sous couvert de « réalisme », le gouvernement cherche à dissimuler une absence de volonté de s’interposer face à EDF !

Une instrumentalisation fallacieuse de la cause climatique

En pleine COP23, il est révoltant de voir la cause climatique instrumentalisée pour faire accepter un report de la fermeture de réacteurs nucléaires. Des scénarios étayés, comme celui de Négawatt, démontrent pourtant que la France peut sortir du nucléaire tout en atteignant ses objectifs climatiques. Cette séquence apparaît comme une mise en scène pour faire passer la pilule, d’autant plus que certaines hypothèses de RTE – filiale d’EDF par ailleurs – sont contestables, notamment sur les exportations d’électricité.

Invoquer la cause climatique pour retarder la fermeture de réacteurs est aussi inepte qu’hypocrite, au vu des investissements délirants consacrés à maintenir à flot l’industrie nucléaire et qui font cruellement défaut à la transition énergétique. Alors que le gouvernement a trouvé 4 milliards pour recapitaliser Areva, il demande en même temps aux territoires à énergie positive de se serrer la ceinture !

Reporter la fermeture de certains réacteurs revient à entériner les travaux de rafistolage extrêmement coûteux (de 100 à 250 milliards d’euros) destinés à prolonger le fonctionnement du parc nucléaire, qui engloutiront des sommes qui n’iront pas à la lutte contre le changement climatique.

Un renoncement dangereux et irréaliste

Repousser la fermeture de réacteurs est gravissime, dans un contexte où les informations pleuvent sur l’état extrêmement dégradé du parc nucléaire et l’incapacité financière et organisationnelle d’EDF et Areva à maintenir en bon état leurs installations… et où l’Autorité de sûreté nucléaire démontre elle-même sa faible volonté de s’interposer.

Au vu de l’âge avancé des réacteurs français, ce report ne permettra absolument pas de se prémunir contre une défaillance brutale d’un grand nombre de réacteurs et contre les conséquences dramatiques d’un accident majeur.

Contacts presse :

Philippe Lambersens - 06 83 53 89 82

Martial Chateau - 06 45 30 74 66

Chargée de communication :

Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23

Retrouvez ce communiqué sur notre site : http://www.sortirdunucleaire.org/Le-gouvernement-enterre-les-insuffisants

 
 

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Plainte contre EDF pour 46 infractions à la réglementation environnementale et nucléaire

Palais de justice de Bourges - 20 10 2017

 

Suite à la découverte de nombreux dysfonctionnements et négligences à la centrale nucléaire de Belleville (Cher) pointées du doigt par l'ASN et sa mise sous surveillance renforcée de cette centrale, le Réseau “Sortir du nucléaire“ et l’association "Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye" déposent plainte aujourd’hui contre EDF et le directeur de la centrale. 

Un rassemblement a eu lieu le vendredi 20 octobre 2017 à 16h devant le palais de justice de Bourges.

Nous exigeons qu'EDF soit sanctionnée en justice !

Pour les 30 ans de la centrale nucléaire de Belleville : une plainte pour 46 infractions !

ILS EN PARLENT ...

medias locaux:

 

medias régionaux :

 

medias nationaux:

Mise sous surveillance renforcée de la centrale de Belleville

13/09/2017 20:08

L'ASN explique avoir été alertée par une hausse du nombre d'incidents significatifs enregistrés à la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire l'an dernier et par une réponse jugée insuffisante de son exploitant EDF.

article paru dans les médias le 13 septembre 2017

JT 19/20 F3 Centre du 14 septembre 2017
video euronews
Note d'information de l'ASN

Rapport complet de l'ASN

Liste non exhaustive d’anomalies relevées dans la gestion de la centrale de Belleville.

  • Manque de rigueur dans l’utilisation des outils de traçabilité.
  • Dégradations significatives pouvant affecter le fonctionnement du système d’alimentation.
  • Fonctionnement de l’organisation non satisfaisante.
  • Insuffisance du contrôle technique.
  • Non respect d’exigences réglementaire
  • Constat d’une certaine accoutumance aux anomalies
  • Dysfonctionnements organisationnels.
  1. Fuite constatée en janvier et toujours pas colmatée en décembre.
  2. Absence de plans de montage d’origine.
  3. Non tenue aux séismes de piècesSUPPORT.
  4. Fuites de vapeur susceptibles d’être radioactives sur un générateur de vapeur.
  5. Absence de validations de réparations planifiées.
  6. Fiches de constat sur une action corrective sans mention des demandes de travaux.
  7. Fuites diverses et nombreuses.
  8. Joints inadaptés en fonction de l’usage recherché.
  9. Matériels électriques en état dégradé.
  10. Etat dégradé de nombreux calorifuges.
  11. Présence de corrosion sur des tuyauteries kérosène.
  12. Absence d’écrous auto-freinés ou inopérants.
  13. Absence de continuité électrique entre deux brides.
  14. Absence de repérage sur des organes de liaison.
  15. Traces de corrosion sur la boulonnerie.
  16. Sur batteries, nombreuses jauges de niveau HS.
  17. Bouchons de batterie ouverts laissant s’évaporer de l’électrolyte et de l’hydrogène.
  18. Bassines de rétention pleines sous des tuyauteries corrodées.
  19. Non respect de plans de montage.
  20. Constat d’une fuite geyser (2 à 3 mm. de diamètre) estimée à 1 litre/minute.
  21. Sur une même conduite constat de 4 colliers de réparation temporaire sans marquage.
  22. Mention de manque d’huile sur un palier pompe en attente de rempliss. depuis 1mois1/2
  23. Mention d’une fuite inexistante sans mention de réparation.
  24. Fissures sur l’aire de dépotage des effluents (infiltrations possibles).
  25. Absence de balisage entre zones contaminées et non contaminées.
  26. Serrure défaillante sur la porte d’accès au local batterie.
  27. Végétation autour et à l’intérieur d’un coffret électrique.
  28. Absence de plomb de scellement sur certaines armoires électriques.
  29. Absence de signalétique sur certains actionneurs d’arrêt automatique réacteur.
  30. Présence d’unTHERMOMÈTRE domestique non conforme aux instruments réglementaires.

 

Communiqué commun du Réseau "Sortir du nucléaire" et de l'association Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye - 20 octobre

Le 13 septembre 2017, l’Autorité de sûreté nucléaire a placé la centrale nucléaire de Belleville sous surveillance renforcée, suite notamment à une inspection menée en avril 2017 (voir le rapport complet de l'ASN). Sur la base des éléments évoqués dans le rapport d’inspection, le Réseau “Sortir du nucléaire“ et SDN Berry-Giennois-Puisaye portent aujourd’hui plainte pour 46 infractions à la réglementation environnementale et nucléaire.

En effet, de nombreux équipements importants pour la sûreté sont dans un état de délabrement de nature à remettre en question leur fonctionnement, leur usure étant aggravée par un manque d’entretien et des réparations de l’ordre du rafistolage. 

De plus, en raison de problèmes organisationnels et d’un manque de rigueur et de traçabilité des opérations, la gravité des dysfonctionnements est sous-estimée : certaines demandes de réparation passent tout simplement à la trappe !

Cette situation inacceptable, qui met en danger les travailleurs et les riverains, n’est pas nouvelle : en 2015, le Réseau “Sortir du nucléaire“ avait déjà porté plainte pour une trentaine d’infractions. Comment la centrale peut-elle encore être autorisée à fonctionner dans ces conditions ?

Une situation révélatrice de dysfonctionnements récurrents chez EDF

Si le cas de Belleville est particulièrement grave, il doit alerter sur des phénomènes qui touchent l’ensemble du parc nucléaire, à savoir le vieillissement des installations et une maintenance insuffisante. Cette situation est la conséquence directe de la course à la rentabilité qui règne chez EDF et se traduit par une moindre vigilance, des opérations bâclées et une formation insuffisante des travailleurs.

La multiplication récente des anomalies de « non tenue au séisme » à Belleville et sur de très nombreux réacteurs est un symptôme de ces risques accrus : les équipements concernés sont déjà dans un état si déplorable qu’au-delà des risques en cas de choc, ils constituent dès maintenant une menace pour la sûreté.

N’attendons pas que cette mauvaise gestion débouche sur un accident : il est urgent de mettre en œuvre dès maintenant la sortie du nucléaire !

 

Comité d'accueil de citoyens inquiets devant l'entrée de la salle de réunion de la Commission Locale d'information concernant la mise sous surveillance de la centrale de Belleville (lire l'article).

 
 

 

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Belleville sur Loire - Un arrêt de tranche de 60 jours qui a duré 6 mois !!

"Le 25 octobre après-midi, l’unité de production numéro 1 du Centre Nucléaire de Production d’Electricité EDF de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique....La durée de l’arrêt, plus longue que prévue, s’explique essentiellement par la suspension des opérations préalables au redémarrage décidée par la Direction du site après la découverte d’un morceau de caoutchouc resté dans un circuit (événement de niveau 0** déclaré le 11 août à l’Autorité de sûreté nucléaire - ASN). Après le retrait de ce morceau et une batterie de contrôles et de tests du circuit et des pompes associées, les opérations ont pu reprendre. Un bilan détaillé de cet arrêt sera présenté lors d’une prochaine réunion de la Commission locale d’information."

source EDF

 


 

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Les incidents à la centrale de Belleville sur Loire

 

  • L’unité de production n°1 de la centrale de Belleville a été reconnectée au réseau électrique national samedi 11 novembre vers 19h et a atteint sa pleine puissance dans la soirée. Elle avait été mise à l’arrêt dans la nuit du 8 novembre 2017. Cet arrêt a permis de réaliser des contrôles visuels sur une tuyauterie qui conduit l’eau du circuit secondaire dans l’un des quatre générateurs de vapeur de l’unité. (Ces contrôles ont été réalisés au moyen de caméras). L’unité de production numéro 2 est actuellement arrêtée pour procéder au rechargement de son combustible.
  • Le 9 octobre 2017, lors des opérations de redémarrage de l’unité de production n°1, les équipes de la centrale de Belleville ont identifié que des surpressions se sont produites, pendant de très courtes durées, dans une tuyauterie qui alimente un générateur de vapeur en eau déminéralisée et non radioactive. Les équipes ont alors réalisé des contrôles qui  se sont avérés satisfaisants. Les opérations de redémarrage se sont poursuivies et l’unité de production a été reconnectée au réseau électrique le 25 octobre.
  • L'unité de production n°2 de la centrale de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique dans la nuit du 1er au 2 avril. Elle avait été mise à l’arrêt le samedi 1er avril à 18h, suite au déclenchement de la turbine lors d’un essai périodique. Cette mise à l'arrêt a permis d'effectuer un diagnostic précis et de réaliser des essais pour s’assurer de la disponibilité des circuits.

  • Le vendredi 31 mars 2017, l'unité de production n°1 de la centrale de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique dans la soirée.  Elle avait été mise à l’arrêt dans la nuit du 30 au 31 mars conformément aux procédures d'exploitation, suite à la détection d’un dysfonctionnement sur un matériel lors d’un essai programmé.

  • Le  14  mars  2017,  conformément  aux  mesures  de  contrôles réguliers, un technicien de la centrale de Belleville-sur-Loire  effectue  un prélèvement  d’eau  à  un  robinet  connecté  à  la  piscine  de  stockage  du  combustible  usé  de  l’unité  de  production  n°2. À  l’issue  de  ce  contrôle,  un  écoulement  d’eau  s’est  produit  et  a  été  recueilli  dans  une  rétention  prévue  à  cet  effet.  Cet  écoulement  a  été  détecté  par  une  alarme  en  salle  de  commande.  Un  technicien  s’est  immédiatement  rendu  sur  place  et  a  refermé  le robinet  de  prélèvement.  Un  appoint  en  eau  a  alors  été  réalisé  et  le  niveau  est  progressivement  remonté.  Cette  faible  baisse  de  niveau  d’eau  n’a  eu  aucun  impact  sur  le  refroidissement  du  combustible  entreposé  dans  la  piscine.  L’événement  n’a  eu  aucune  conséquence  sur  la  sécurité  du  personnel,  ni  sur  l’environnement.  L’unité  de  production  n°2  de  la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  est  restée  en  fonctionnement  durant  l’intervention.    En  raison  de  la  répétitivité  de  cet  événement  avec  un  précédent  survenu  en  janvier  2015,  la  Direction  du  site  a  décidé  de  le  déclarer  le  15  mars  2017 à  l’Autorité  de  Sûreté  Nucléaire  au  niveau  1  de l’échelle INES qui en compte 7.
  • Le  14  mars  2017,  l’unité  de  production  n°1  de  la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  est  en  fonctionnement.  A  13h52,  dans  le  cadre  d’un  mouvement  de  grève  national,  des  opérateurs  de  conduite  déclarés  grévistes  baissent  la  puissance  de  l’unité  de  production.  Cette  action,  bien  qu’autorisée  dans  un  cadre  juridique  bien  défini,  n’a  pas  respecté  les  règles  générales  d’exploitation  en vigueur  car  un  contrôle  de  matériels était en cours. Dès 14 heures, l’écart est constaté  et  l’équipe  arrête  la  baisse  de  puissance  de  l’unité  de  production.  Cet  événement  n’a  pas  eu  d’impact  sur  la  sécurité  du  personnel,  ni  sur  l’environnement.  Il  a  été  déclaré le  15  mars  2017, à l’Autorité de Sûreté Nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES qui en compte 7.
     
  • Le  10/03/2017 la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  a déclaré auprès de l’Autorité de Sûreté Nucléaire un  Evénement  Significatif  Environnement  (ESE)  suite à  une  émission  de  fluide  frigorigène. 
     
  • Le  9  mars  2017,  une  émission  a  été  détectée  sur  un  groupe  frigorifique    situé  sur  l’unité  de  production  n°2,  hors  zone  nucléaire.  L’appareil  a  été arrêté pour réaliser les contrôles et réparations nécessaires.  L’émission  de  fluide  frigorigène  s’élève  à  31 kg.  Cet  événement  n’a  eu  aucune  conséquence  sur  la  sûreté  des  installations,  ni  sur  le fonctionnement des deux unités de production.

 

  • Mercredi  1er février 2017 à 22h, l’unité de production n°1 de la centrale de Belleville a été reconnectée au réseau électrique national en toute sûreté. Elle s’était arrêtée automatiquement le 30 janvier à minuit, conformément aux dispositifs de sûreté, suite à un défaut d’alimentation électrique d'un matériel situé sur l'une des grappes de commande* (Les grappes de commande, insérées plus ou moins profondément dans le cœur du réacteur, permettent de réguler la puissance fournie ou d’arrêter complètement le réacteur). Les contrôles menés par les équipes de la centrale ont permis de redémarrer en toute sûreté l’unité de production n° 1.
     
  • Samedi 12 novembre 2016, lors de la réalisation d’un essai périodique sur le circuit de la partie non nucléaire des installations, la fermeture intempestive d’une vanne a déclenché le processus d’arrêt automatique du réacteur n°1. Lors des premières investigations, les équipes EDF ont notamment détecté un dysfonctionnement sur le système de commande de la vanne concernée. Cette situation nécessite de mettre le réacteur dans une phase d’arrêt complet pour réaliser une opération de maintenance. La mise à l’arrêt d’un réacteur consiste en une succession de manœuvres et de phases bien précises décrites dans les règles générales d'exploitation de la centrale. La phase transitoire entre l’arrêt automatique et la mise à l’arrêt complète du réacteur a pris plus de temps que celui autorisé par les règles d’exploitation (dépassement de 4h et 39 minutes), ce qui constitue un écart vis-à-vis des règles générales d’exploitation.
     
  • Le 13 juillet 2016, l'unité de production n°1 a été reconnectée au réseau électrique. Elle avait été mise à l'arrêt dans la nuit du 11 au 12 juillet 2016, suite à la détection du dysfonctionnement d'une carte électronique située dans la partie non-nucléaire de l'installation.
     
  • Ce samedi 25 juin, L'unité de production n°2 a été reconnectée au réseau électrique dans la matinée. Elle avait été mise à l'arrêt le 22 juin suite au dysfonctionnement d'une carte électronique. Les équipes de la centrale avaient réalisé les réparations dans la nuit du 22 au 23 juin.
     
  • Mercredi 22 juin 2016 vers 21h30, les équipes de la centrale de Belleville-sur-Loire ont procédé à la mise à l'arrêt l'unité de production n°2, en toute sûreté et conformément aux procédures d'exploitation, suite à la détection du dysfonctionnement d'une carte électronique située dans la partie non-nucléaire de l'installation. Les techniciens de la centrale ont réalisé la réparation durant la nuit.
     
  • Le 21 mai 2016,  l'unité de production n°1 de la centrale de Belleville est en arrêt programmé pour maintenance et rechargement du combustible. Avant de procéder au redémarrage, les équipes de la centrale vérifient le fonctionnement de capteurs de température du circuit primaire. En l'occurrence, il s'agit de capteurs de réserve, le bon fonctionnement des capteurs principaux ayant déjà été contrôlé.Pour l'un des capteurs de réserve, toutes les conditions nécessaires à la réalisation du contrôle n'étaient pas réunies, ce qui a justifié la déclaration à l'Autorité de Sûreté Nucléaire le 24 juin d'un Evénement Significatif Sûreté au niveau 1 de l'échelle INES. L'unité de production n°1 était en arrêt programmé depuis le 26 mars 2016. Lors de son redémarrage dans la nuit du 29 au 30 mai, la vitesse moyenne de montée en puissance telle que décrite dans les règles générales d'exploitation a été très légèrement dépassée à 3 reprises. Ces dépassements ont été mis en évidence lors d'une analyse menée le 6 juin. Cet événement n’a eu aucun impact sur la sûreté des installations. Cependant, sa détection tardive a conduit la direction de la centrale à déclarer cet événement le 9 juin à l’Autorité de Sûreté Nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES.
     
  • Le 4 juin 2016, sur l’unité de production n°1 en fonctionnement, les équipes EDF ont réalisé un essai sur un circuit de délestage de la vapeur* (*circuit notamment utilisé lors des phases de mise à l'arrêt du réacteur pour évacuer l'énergie résiduelle des générateurs de vapeur), situé dans la partie non-nucléaire de l'installation. Cet essai a permis de détecter un défaut de configuration du circuit d’alimentation en air qui permet l’actionnement d’une vanne sur le circuit de délestage de vapeur. Dès la détection de cet écart, les équipes de la centrale ont procédé à la remise en conformité du circuit en air et ont renouvelé l’essai qui s’est avéré satisfaisant.
     
  • Le 2 avril 2016 à 9h30, dans le cadre des activités de contrôles périodiques, un chimiste de la centrale effectue une mesure de la concentration en bore* (*le bore est un élément naturel utilisé dans les réacteurs pour réguler ou stopper la réaction en chaîne en raison de son exceptionnelle capacité d'absorption des neutrons) du circuit primaire. Cette mesure s'est révélée très légèrement supérieure aux limites fixées par les spécifications techniques d'exploitation. Le 3 avril à 9h31, les équipes de la centrale ont procédé à une injection d'eau borée qui a permis de retrouver une concentration en bore conforme.Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté, ni sur l’environnement. Néanmoins, la concentration en bore est restée supérieure aux limites prescrites pendant plus de 8h, ce qui constitue un écart. Il a été déclaré le 5 avril 2016, à l'Autorité de Sûreté Nucléaire comme Evènement Significatif Sûreté (ESS) au niveau 0 de l'échelle INES. Après échanges avec l'Autorité de Sûreté Nucléaire et analyses complémentaires, la Direction du CNPE a décidé de requalifier cet évènement au niveau 1 de l'échelle INES.

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Toutes ces infos sont sur le site du CNPE de Belleville sur Loire, noyées au milieu des autres infos, comme leurs très nombreuses animations !

Sur le site de l'ASN : les déclarations d'incidents

 

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PPI de Belleville sur Loire (10 km)

C'est le PLAN PARTICULIER d'INTERVENTION en cas d'accident nucléaire à Belleville sur Loire. C'est un plan ORSEC.

Accéder à l'article

L'ANCCLI (l’Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information) s’est positionnée publiquement en faveur d’une extension des périmètres PPI de tous les CNPE à un rayon de 80 km.

Périmètre de 10 et 20 km autour de la centrale de Belleville sur Loire (cliquer sur l'image pour l'agrandir )

 

Périmètre de 20 et 80 km autour de la centrale de Belleville sur Loire (cliquer sur l'image pour l'agrandir )

 

 

 

 

Plainte contre EDF pour 46 infractions à la réglementation environnementale et nucléaire

Voici la revue de presse à ce jour... 23 10 2017

ILS EN PARLENT ...

medias locaux:

 

medias régionaux :

  • Télé :

FR3 Centre Val de Loire: JT 12/13 du 17 octobre et 19/20 du même jour

que l'on peut voir ici :  https://www.youtube.com/watch?v=pdcVOoFxVv4

 

medias nationaux:

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Pour les 30 ans de la centrale nucléaire de Belleville : une plainte pour 46 infractions !

Nous exigeons qu'EDF soit sanctionnée en justice !

Suite à la découverte de nombreux dysfonctionnements et négligences à la centrale nucléaire de Belleville (Cher), le Réseau “Sortir du nucléaire“ et l’association Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye déposent plainte aujourd’hui contre EDF et le directeur de la centrale. Un rassemblement a eu lieu ce vendredi à 16h devant le palais de justice de Bourges.

 

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