Bienvenue sur le site de SDN Berry Giennois Puisaye !

  Retrouvez tous les articles édités en utilisant la case blanche de recherche par thème ,en haut et  à droite de la page d'accueil   ( abréviations à éviter )

  N'hésitez pas à nous contacter  !

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Belleville sur Loire : prochaine poubelle nucléaire ?

Tsunami médiatique :

le 19 février
1 article de Benjamin Dessus sur Mediapart


le 17 février

Réaction du président de Région Centre-Val de Loire 

2 pétitions  à signer qui n'émanent pas de notre groupe et qui viennent de voir le jour :
 
 
 

Le 13 fevrier 2018 :

communiqué de presse adressé aux médias:

Nous, populations locales, vivons depuis 30 ans déjà à proximité du seul site atomique actuellement mis sous surveillance renforcée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire.
Voici qu'aujourd'hui, nous apprenons que le site de Belleville aurait été choisi pour héberger un stockage géant de déchets radioactifs en « piscine » (l’équivalent de 69 à 93 coeurs usagés de réacteurs). Serait entreposé, notamment, du MOX, combustible utilisé dans certains réacteurs (prévu dans l’hypothétique EPR de Flamanville) et qui est particulièrement dangereux à cause du mélange d'uranium et de plutonium.
La menace sanitaire et environnementale, associée à l’aberration d’une telle concentration de produits dangereux au centre de la France, en amont de la Loire, nous a fait réagir dès l’annonce de l’info.
Ce genre de piscine n’a rien de réjouissant et la température de l’eau doit être maintenue absolument par un refroidissement permanent sous peine de surchauffe et d’emballement radioactif des éléments stockés .DANGER PERMANENT !
Nous nous déclarons fermement opposés à ce projet !

Sortir Du Nucléaire Berry-Giennois-Puisaye
Contact : Daniel Déprez 06 38 01 94 45, Catherine Fumé 06 62 84 13 88,Françoise Pouzet 06 64 33 91 29


Lire aussi l'article de Reporterre

EXCLUSIF - EDF veut construire une piscine géante de déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire

EDF et l’ASN réfléchissent dans la plus grande opacité à un nouveau bassin de stockage (une « piscine ») de combustibles usés, brûlants et hautement radioactifs. Reporterre révèle que la centrale de Belleville-sur-Loire, dans le Cher, a été choisie pour les accueillir. Et expose le dossier.

Lire l'article du réseau Sortir du Nucléaire

Interview du 14 février de Françoise Pouzet, sur Radiobleu Berry

Interview du 14 février de Catherine Fumé sur Radiobleu Auxerre

 

Journaux télévisés nationaux :

 

Presse :

https://reporterre.net/EXCLUSIF-EDF-veut-construire-une-piscine-geante-de-dechets-nucleaires-a
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/selon-reporterre-belleville-loire-pourrait-accueillir-un-des-plus-grand-stocks-francais-de-dechets-1518472016
https://www.leberry.fr/belleville-sur-loire/environnement/centrale-nucleaire-de-belleville/2018/02/13/projet-de-stockage-de-dechets-nucleaires-le-maire-de-belleville-sur-loire-pas-au-courant_12738024.html
https://www.leberry.fr/belleville-sur-loire/environnement/2018/02/13/selon-reporterre-un-stockage-de-dechets-nucleaires-en-projet-a-belleville-sur-loire_12737996.html
https://www.lemediatv.fr/articles/une-piscine-de-dechets-nucleaires-en-projet-belleville-sur-loire
https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/maire-belleville-loire-pas-favorable-projet-stockage-dechets-nucleaires-1423019.html
https://www.lejdc.fr/belleville-sur-loire/environnement/centrale-nucleaire-de-belleville/2018/02/13/selon-reporterre-un-entreposage-de-dechets-nucleaires-est-en-projet-a-belleville-sur-loire_12737996.html
https://www.liberation.fr/direct/element/edf-veut-construire-une-piscine-de-dechets-radioactifs-a-belleville-sur-loire_77577/
https://www.capital.fr/economie-politique/une-piscine-de-dechets-nucleaires-entre-sancerre-et-pouilly-1271661
https://www.youtube.com/watch?v=K-9tDqNKcpE
https://www.facebook.com/reseau.francebleu/posts/2182216148461705
https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-8h/le-journal-de-8h-13-fevrier-2018
https://www.alvinet.com/similaires/reporterre-stockage-dechets-nucleaires-projet-belleville-sur-loire/43218240

https://nouvelles24.venez.fr/nouvelles/une-piscine-de-dechets-nucleaires-entre-sancerre-et-pouilly
https://environnement.niooz.fr/exclusif-edf-veut-construire-une-piscine-geante-de-dechets-nucleaires-a-belleville-sur-loire-23600447.shtml
https://yonnelautre.fr/spip.php?article14063
https://www.lepopulaire.fr/belleville-sur-loire/environnement/centrale-nucleaire-de-belleville/2018/02/13/selon-reporterre-un-stockage-de-dechets-nucleaires-est-en-projet-dans-le-cher_12738040.html
https://bitin.fr/caraibe/1538218-exclusif-edf-veut-construire-une.html

 

 

- Bulletin de santé de Belleville - depuis ce début d'année :-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Lecture des journaux et point de vue sdn bgp :

1er février 2018 - Belleville sur Loire
A l’occasion des vœux au personnel le 29 janvier, le directeur de la centrale de Belleville s’est félicité de la diminution des incidents significatifs en 2017 par rapport à 2016.

Il y a une logique à ce constat, les réacteurs sont restés à l’arrêt sur de plus longues périodes !

Le réacteur n°2, (rappel) est indisponible depuis le 7 octobre et ne reprendra son service, au mieux, que le 28 février.

Quant au réacteur n°1, il a connu 17 arrêts fortuits ou planifiés déclarés au cours de l’année, l’un d’eux pour rechercher et retirer un corps étranger se baladant dans les tuyauteries.
Nous pouvons suggérer à la direction un objectif "zéro incident" en 2018 en mettant les deux réacteurs à l’arrêt.

 

Quand on vous dit que tout va bien...

Extraits ci-dessous d'une lettre de suite d'inspection de l'ASN à Belleville (du 29 janvier aussi !) sur le problème de grappe

Lors des essais physiques à puissance nulle réalisés dans le cadre du redémarrage de la tranche n° 2 en décembre dernier, des défauts ont été détectés sur la grappe de régulation H8. Plus précisément, ces défauts se sont traduits par des phénomènes de blocages mécaniques lors des essais de manœuvrabilité ainsi que lors des essais de chute des grappes.

  • Présence d’un corps étranger métallique à proximité du mécanisme de commande de la grappe. Cette pièce métallique, qui proviendrait de la rupture de la partie supérieure de la manchette thermique consécutive à son usure, serait ainsi à l’origine des blocages constatés. Une dégradation de l’adaptateur accueillant la manchette thermique, élément soumis à la pression du circuit primaire, aurait également été détectée.
  • Lors de l’inspection du 18 janvier dernier, les inspecteurs ont examiné le dossier d’intervention de votre prestataire en charge de la réalisation de ces mesures. A l’issue de cet examen, les inspecteurs s’interrogent sur les conditions de réalisation, en amont de l’intervention, de la qualification du dispositif utilisé et sur l’impact de certains écarts constatés sur la validité des résultats.
  • Par ailleurs, les inspecteurs constatent, au regard des derniers éléments d’analyse, que les conclusions d’un premier rapport établi par vos services d’ingénierie, sur la base des contrôles télévisuels, se sont révélées fausses, concernant l’état de l’adaptateur associé à la grappe H8. Le point nécessite d’être analysé.
  • Rapport d’expertise relatif aux examens télévisuels mis en œuvre suite au blocage de la grappe H8 : Concernant le sommet du tube-guide de grappe, le rapport précise qu’aucune zone de marquage n’a été mise en évidence. Dans un second temps, vos services ont pourtant établi que des marquages étaient bien visibles sur les clichés transmis en annexe du rapport, sur le sommet du tube-guide de la grappe.
  • D’autre part, le rapport indique l’absence de désordre au niveau de l’adaptateur et de la manchette thermique et précise qu’« aucune [des] observations ne remet en cause l’intégrité des composants ». Au travers de la découverte par la suite des dégradations au niveau de la manchette thermique et de l’adaptateur, ces conclusions se sont également avérées erronées.
  • Qualification avant utilisation du dispositif de mesure de jeu entre la manchette thermique et le mécanisme de commande de grappe : Les inspecteurs ont examiné le rapport de qualification du dispositif utilisé pour mesurer le jeu entre la partie supérieure des manchettes thermiques et la partie inférieure des mécanismes de commande des grappes. L’analyse des distances mesurées doit permettre d’évaluer le niveau de dégradation et d’usure de ces éléments ainsi que les conséquences de celles-ci sur la fonctionnalité des grappes de commande. Malgré un écart de 13 mm mesuré entre les deux valeurs, le procès-verbal de qualification n° 6 conclut à la conformité de la qualification de ce paramètre.
  • Dossier de suivi de l’intervention relative à la réalisation des mesures précitées. Ce dossier précise qu’une surveillance de la phase de qualification du dispositif a été exercée par EDF. Plus précisément, le phasage de l’activité prévoyait, pour l’étape de qualification du dispositif, un point de convocation consistant en un contact téléphonique entre le chargé d’affaires EDF et le prestataire en charge de la réalisation de l’activité. Au regard du constat des écarts précités détectés par les inspecteurs, je m’interroge sur l’efficacité d’une telle surveillance et sur sa conformité vis-à-vis des exigences règlementaires en la matière précisées par l’article 2.2.3 de l’arrêté du 7 février 2012 qui prévoit que «la surveillance de l'exécution des activités importantes pour la protection réalisées par un intervenant extérieur doit être exercée par l'exploitant».

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Un nouveau report de reprise du réacteur N° 2 de Belleville.

20 février , les ennuis continuent -semble-t-il :

Après 2 reports, le 15 février, EDF annonce que la reprise du réacteur n° 2 du CNPE de Belleville annoncée pour le 28 février 2018 est reportée au 18 mars 2018. Il est à souligner que ce réacteur est à l’arrêt depuis le 7 octobre 2017.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Belleville, problèmes sérieux sur le réacteur 2 et nouveau report de redémarrage.

Le redémarrage du réacteur 2 du CNPE de Belleville reporté du 12 au 31 janvier est de nouveau reporté au 28 février. Pour résoudre le problème de grappe de commande, il est nécessaire de procéder à la vidange complète du réacteur pour rechercher en toute sécurité la cause du dysfonctionnement et procéder à la réparation nécessaire.


-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Des techniciens EDF s’inquiètent : « C’est incroyable qu’on n’ait pas encore fondu un cœur de réacteur »

Article paru ce jour 23 01 2018 sur Bastamag

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Report du redémarrage du réacteur n° 2 de Belleville

Communiqué de SDN-BGP

 

Le report du redémarrage du réacteur n° 2 du CNPE de Belleville du 12 janvier au 31 janvier est causé par le dysfonctionnement d’une grappe de commande, détecté lors de la période d’essais effectués à la fin de la période d’arrêt (blocages à plusieurs reprises d’une grappe lors de ses manœuvres).

Le réacteur est donc toujours à l’arrêt, grappes de commandes insérées (y compris la grappe pour laquelle des blocages ont eu lieu) pour effectuer des examens complémentaires.

Ces examens ont nécessité la réouverture de la cuve du réacteur et l’utilisation du pont de manutention du combustible, les examens portant notamment sur l’assemblage de combustible situé sous la grappe pour laquelle le dysfonctionnement a été rencontré. A la demande d’EDF, l’ASN a donné l’autorisation de modifier les conditions de réutilisation du pont de manutention des assemblages de combustibles de la cuve puisqu’il ne s’agissait pas de procéder à un déchargement complet de la cuve nécessitant des procédures d’essais habituelles du pont de manutentions.

A ce stade, l’autorisation de redémarrage du réacteur n’a pas été donnée par l’ASN, tant que les investigations d’EDF sur les causes du dysfonctionnement de la grappe ne sont pas terminées, et tant que l’ASN ne se sera pas prononcé sur les conclusions qu’en tire EDF.

Note de SDN : Le bon fonctionnement des grappes de commande contribue à la sûreté de l’installation. Ce sont ces grappes qui régulent la puissance de la réaction nucléaire en s’insérant plus ou moins dans le cœur. En cas d’urgence elles doivent avoir la possibilité de tomber rapidement pour arrêter le fonctionnement du réacteur. Il est donc absolument nécessaire de connaître la cause du dysfonctionnement de cette grappe.

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Dans le genre  "ça  va mieux en le disant ":

Le nucléaire n'est pas une énergie verte, MERDE !!

Le nucléaire n'est pas une énergie verte, MERDE !!  Excellent ! à écouter !!

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 


21 réacteurs auront dépassé 40 ans avant que l'Avis de l'ASN concernant leur prolongation soit rendu

Nucléaire : la trajectoire énergétique française se complique

 

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

INFO Belleville sur Loire : Réalisation d'essais de fonctionnement de soupapes de vapeur

Publié le 01/12/2017

 
Samedi 2 décembre dans la journée, la centrale de Belleville va procéder à des essais de fonctionnement de soupapes de vapeur.
Ces tests sont réalisés régulièrement pour vérifier que les soupapes se déclenchent correctement au niveau de pression attendu.
Il en résulte un dégagement de vapeur qui peut constituer une nuisance sonore. Ces essais entrent dans le cadre des activités de contrôles habituels des matériels.
 
 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Problème de grappe de commande à Belleville-sur-Loire

La date de recouplage de l’unité de production n°2 de la centrale de Belleville-sur-Loire, en arrêt programmé depuis le 7 octobre pour maintenance, a été replanifiée au 12 janvier 2018 ( 3 mois prévus).

La décision a été prise par la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire durant les phases préparatoires au redémarrage de l’unité de production n°2, suite à un problème d’ordre mécanique rencontré lors de la descente d’une grappe de commande*. Les opérations de redémarrage ont été arrêtées en toute sécurité pour réaliser une expertise et résoudre le dysfonctionnement.

Parmi les nombreux chantiers réalisés durant cet arrêt, des inspections et essais ont été réalisés sur les tuyauteries vapeurs et lignes d’alimentation et de régulation en eau des générateurs de vapeur au niveau du circuit secondaire. Sur le circuit primaire, le plus gros chantier consistait à controler l’étanchéité du pressuriseur (organe de régulation de la pression de l’eau) par le biais de différents essais.

Cet arrêt a également permis de réaliser les derniers travaux de voiries et réseaux divers qui permettront de raccorder le diesel d’ultime secours de l’unité de production n°2.

Des travaux ont également été réalisés sur les tuyauteries qui servent à l’approvisionnement en eau du site en cas d’incendie afin de garantir la tenue des tuyauteries concernant un séisme majoré de sécurité.** (Cet écart avait fait l’objet d’un événement significatif de sûreté déclaré par Belleville le 23 juin 2017)

 

Belleville-sur-Loire : Un bout de plastique dans les tuyaux au cœur du réacteur 1

13 novembre 2017

Le réacteur 1 de la centrale de Belleville - placée sous surveillance renforcée - a connu un redémarrage chaotique après un arrêt rallongé. En cause : un bout de plastique découvert dans les tuyaux menant à un des générateurs de vapeurs et des opérations de redémarrages poursuivies malgré des contrôles incomplets.
L’avis de l’ASN nous apporte une meilleure compréhension de l’ensemble des évènements qui ont conduit à un régime de fonctionnement non autorisé du circuit secondaire et à l’absence de vérifications supplémentaires qui étaient pourtant nécessaires.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Belleville sur Loire - Un arrêt de tranche de 60 jours qui a duré 6 mois !!

"Le 25 octobre après-midi, l’unité de production numéro 1 du Centre Nucléaire de Production d’Electricité EDF de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique....La durée de l’arrêt, plus longue que prévue, s’explique essentiellement par la suspension des opérations préalables au redémarrage décidée par la Direction du site après la découverte d’un morceau de caoutchouc resté dans un circuit (événement de niveau 0** déclaré le 11 août à l’Autorité de sûreté nucléaire - ASN). Après le retrait de ce morceau et une batterie de contrôles et de tests du circuit et des pompes associées, les opérations ont pu reprendre. Un bilan détaillé de cet arrêt sera présenté lors d’une prochaine réunion de la Commission locale d’information."

source EDF

 


-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Les incidents à la centrale de Belleville sur Loire

 

  • L’unité de production n°1 de la centrale de Belleville a été reconnectée au réseau électrique national samedi 11 novembre vers 19h et a atteint sa pleine puissance dans la soirée. Elle avait été mise à l’arrêt dans la nuit du 8 novembre 2017. Cet arrêt a permis de réaliser des contrôles visuels sur une tuyauterie qui conduit l’eau du circuit secondaire dans l’un des quatre générateurs de vapeur de l’unité. (Ces contrôles ont été réalisés au moyen de caméras). L’unité de production numéro 2 est actuellement arrêtée pour procéder au rechargement de son combustible.
  • Le 9 octobre 2017, lors des opérations de redémarrage de l’unité de production n°1, les équipes de la centrale de Belleville ont identifié que des surpressions se sont produites, pendant de très courtes durées, dans une tuyauterie qui alimente un générateur de vapeur en eau déminéralisée et non radioactive. Les équipes ont alors réalisé des contrôles qui  se sont avérés satisfaisants. Les opérations de redémarrage se sont poursuivies et l’unité de production a été reconnectée au réseau électrique le 25 octobre.
  • L'unité de production n°2 de la centrale de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique dans la nuit du 1er au 2 avril. Elle avait été mise à l’arrêt le samedi 1er avril à 18h, suite au déclenchement de la turbine lors d’un essai périodique. Cette mise à l'arrêt a permis d'effectuer un diagnostic précis et de réaliser des essais pour s’assurer de la disponibilité des circuits.

  • Le vendredi 31 mars 2017, l'unité de production n°1 de la centrale de Belleville-sur-Loire a été reconnectée au réseau électrique dans la soirée.  Elle avait été mise à l’arrêt dans la nuit du 30 au 31 mars conformément aux procédures d'exploitation, suite à la détection d’un dysfonctionnement sur un matériel lors d’un essai programmé.

  • Le  14  mars  2017,  conformément  aux  mesures  de  contrôles réguliers, un technicien de la centrale de Belleville-sur-Loire  effectue  un prélèvement  d’eau  à  un  robinet  connecté  à  la  piscine  de  stockage  du  combustible  usé  de  l’unité  de  production  n°2. À  l’issue  de  ce  contrôle,  un  écoulement  d’eau  s’est  produit  et  a  été  recueilli  dans  une  rétention  prévue  à  cet  effet.  Cet  écoulement  a  été  détecté  par  une  alarme  en  salle  de  commande.  Un  technicien  s’est  immédiatement  rendu  sur  place  et  a  refermé  le robinet  de  prélèvement.  Un  appoint  en  eau  a  alors  été  réalisé  et  le  niveau  est  progressivement  remonté.  Cette  faible  baisse  de  niveau  d’eau  n’a  eu  aucun  impact  sur  le  refroidissement  du  combustible  entreposé  dans  la  piscine.  L’événement  n’a  eu  aucune  conséquence  sur  la  sécurité  du  personnel,  ni  sur  l’environnement.  L’unité  de  production  n°2  de  la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  est  restée  en  fonctionnement  durant  l’intervention.    En  raison  de  la  répétitivité  de  cet  événement  avec  un  précédent  survenu  en  janvier  2015,  la  Direction  du  site  a  décidé  de  le  déclarer  le  15  mars  2017 à  l’Autorité  de  Sûreté  Nucléaire  au  niveau  1  de l’échelle INES qui en compte 7.
  • Le  14  mars  2017,  l’unité  de  production  n°1  de  la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  est  en  fonctionnement.  A  13h52,  dans  le  cadre  d’un  mouvement  de  grève  national,  des  opérateurs  de  conduite  déclarés  grévistes  baissent  la  puissance  de  l’unité  de  production.  Cette  action,  bien  qu’autorisée  dans  un  cadre  juridique  bien  défini,  n’a  pas  respecté  les  règles  générales  d’exploitation  en vigueur  car  un  contrôle  de  matériels était en cours. Dès 14 heures, l’écart est constaté  et  l’équipe  arrête  la  baisse  de  puissance  de  l’unité  de  production.  Cet  événement  n’a  pas  eu  d’impact  sur  la  sécurité  du  personnel,  ni  sur  l’environnement.  Il  a  été  déclaré le  15  mars  2017, à l’Autorité de Sûreté Nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES qui en compte 7.
     
  • Le  10/03/2017 la  centrale  de  Belleville-sur-Loire  a déclaré auprès de l’Autorité de Sûreté Nucléaire un  Evénement  Significatif  Environnement  (ESE)  suite à  une  émission  de  fluide  frigorigène. 
     
  • Le  9  mars  2017,  une  émission  a  été  détectée  sur  un  groupe  frigorifique    situé  sur  l’unité  de  production  n°2,  hors  zone  nucléaire.  L’appareil  a  été arrêté pour réaliser les contrôles et réparations nécessaires.  L’émission  de  fluide  frigorigène  s’élève  à  31 kg.  Cet  événement  n’a  eu  aucune  conséquence  sur  la  sûreté  des  installations,  ni  sur  le fonctionnement des deux unités de production.

 

  • Mercredi  1er février 2017 à 22h, l’unité de production n°1 de la centrale de Belleville a été reconnectée au réseau électrique national en toute sûreté. Elle s’était arrêtée automatiquement le 30 janvier à minuit, conformément aux dispositifs de sûreté, suite à un défaut d’alimentation électrique d'un matériel situé sur l'une des grappes de commande* (Les grappes de commande, insérées plus ou moins profondément dans le cœur du réacteur, permettent de réguler la puissance fournie ou d’arrêter complètement le réacteur). Les contrôles menés par les équipes de la centrale ont permis de redémarrer en toute sûreté l’unité de production n° 1.
     
  • Samedi 12 novembre 2016, lors de la réalisation d’un essai périodique sur le circuit de la partie non nucléaire des installations, la fermeture intempestive d’une vanne a déclenché le processus d’arrêt automatique du réacteur n°1. Lors des premières investigations, les équipes EDF ont notamment détecté un dysfonctionnement sur le système de commande de la vanne concernée. Cette situation nécessite de mettre le réacteur dans une phase d’arrêt complet pour réaliser une opération de maintenance. La mise à l’arrêt d’un réacteur consiste en une succession de manœuvres et de phases bien précises décrites dans les règles générales d'exploitation de la centrale. La phase transitoire entre l’arrêt automatique et la mise à l’arrêt complète du réacteur a pris plus de temps que celui autorisé par les règles d’exploitation (dépassement de 4h et 39 minutes), ce qui constitue un écart vis-à-vis des règles générales d’exploitation.
     
  • Le 13 juillet 2016, l'unité de production n°1 a été reconnectée au réseau électrique. Elle avait été mise à l'arrêt dans la nuit du 11 au 12 juillet 2016, suite à la détection du dysfonctionnement d'une carte électronique située dans la partie non-nucléaire de l'installation.
     
  • Ce samedi 25 juin, L'unité de production n°2 a été reconnectée au réseau électrique dans la matinée. Elle avait été mise à l'arrêt le 22 juin suite au dysfonctionnement d'une carte électronique. Les équipes de la centrale avaient réalisé les réparations dans la nuit du 22 au 23 juin.
     
  • Mercredi 22 juin 2016 vers 21h30, les équipes de la centrale de Belleville-sur-Loire ont procédé à la mise à l'arrêt l'unité de production n°2, en toute sûreté et conformément aux procédures d'exploitation, suite à la détection du dysfonctionnement d'une carte électronique située dans la partie non-nucléaire de l'installation. Les techniciens de la centrale ont réalisé la réparation durant la nuit.
     
  • Le 21 mai 2016,  l'unité de production n°1 de la centrale de Belleville est en arrêt programmé pour maintenance et rechargement du combustible. Avant de procéder au redémarrage, les équipes de la centrale vérifient le fonctionnement de capteurs de température du circuit primaire. En l'occurrence, il s'agit de capteurs de réserve, le bon fonctionnement des capteurs principaux ayant déjà été contrôlé.Pour l'un des capteurs de réserve, toutes les conditions nécessaires à la réalisation du contrôle n'étaient pas réunies, ce qui a justifié la déclaration à l'Autorité de Sûreté Nucléaire le 24 juin d'un Evénement Significatif Sûreté au niveau 1 de l'échelle INES. L'unité de production n°1 était en arrêt programmé depuis le 26 mars 2016. Lors de son redémarrage dans la nuit du 29 au 30 mai, la vitesse moyenne de montée en puissance telle que décrite dans les règles générales d'exploitation a été très légèrement dépassée à 3 reprises. Ces dépassements ont été mis en évidence lors d'une analyse menée le 6 juin. Cet événement n’a eu aucun impact sur la sûreté des installations. Cependant, sa détection tardive a conduit la direction de la centrale à déclarer cet événement le 9 juin à l’Autorité de Sûreté Nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES.
     
  • Le 4 juin 2016, sur l’unité de production n°1 en fonctionnement, les équipes EDF ont réalisé un essai sur un circuit de délestage de la vapeur* (*circuit notamment utilisé lors des phases de mise à l'arrêt du réacteur pour évacuer l'énergie résiduelle des générateurs de vapeur), situé dans la partie non-nucléaire de l'installation. Cet essai a permis de détecter un défaut de configuration du circuit d’alimentation en air qui permet l’actionnement d’une vanne sur le circuit de délestage de vapeur. Dès la détection de cet écart, les équipes de la centrale ont procédé à la remise en conformité du circuit en air et ont renouvelé l’essai qui s’est avéré satisfaisant.
     
  • Le 2 avril 2016 à 9h30, dans le cadre des activités de contrôles périodiques, un chimiste de la centrale effectue une mesure de la concentration en bore* (*le bore est un élément naturel utilisé dans les réacteurs pour réguler ou stopper la réaction en chaîne en raison de son exceptionnelle capacité d'absorption des neutrons) du circuit primaire. Cette mesure s'est révélée très légèrement supérieure aux limites fixées par les spécifications techniques d'exploitation. Le 3 avril à 9h31, les équipes de la centrale ont procédé à une injection d'eau borée qui a permis de retrouver une concentration en bore conforme.Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté, ni sur l’environnement. Néanmoins, la concentration en bore est restée supérieure aux limites prescrites pendant plus de 8h, ce qui constitue un écart. Il a été déclaré le 5 avril 2016, à l'Autorité de Sûreté Nucléaire comme Evènement Significatif Sûreté (ESS) au niveau 0 de l'échelle INES. Après échanges avec l'Autorité de Sûreté Nucléaire et analyses complémentaires, la Direction du CNPE a décidé de requalifier cet évènement au niveau 1 de l'échelle INES.

....

Toutes ces infos sont sur le site du CNPE de Belleville sur Loire, noyées au milieu des autres infos, comme leurs très nombreuses animations !

Sur le site de l'ASN : les déclarations d'incidents

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

PPI de Belleville sur Loire (10 km)

C'est le PLAN PARTICULIER d'INTERVENTION en cas d'accident nucléaire à Belleville sur Loire. C'est un plan ORSEC.

Accéder à l'article

L'ANCCLI (l’Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information) s’est positionnée publiquement en faveur d’une extension des périmètres PPI de tous les CNPE à un rayon de 80 km.

Périmètre de 10 et 20 km autour de la centrale de Belleville sur Loire (cliquer sur l'image pour l'agrandir )

 

Périmètre de 20 et 80 km autour de la centrale de Belleville sur Loire (cliquer sur l'image pour l'agrandir )

 

 

 

 

Plainte contre EDF pour 46 infractions à la réglementation environnementale et nucléaire

Voici la revue de presse à ce jour... 23 10 2017

ILS EN PARLENT ...

medias locaux:

 

medias régionaux :

  • Télé :

FR3 Centre Val de Loire: JT 12/13 du 17 octobre et 19/20 du même jour

que l'on peut voir ici :  https://www.youtube.com/watch?v=pdcVOoFxVv4

 

medias nationaux:

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour les 30 ans de la centrale nucléaire de Belleville : une plainte pour 46 infractions !

Nous exigeons qu'EDF soit sanctionnée en justice !

Suite à la découverte de nombreux dysfonctionnements et négligences à la centrale nucléaire de Belleville (Cher), le Réseau “Sortir du nucléaire“ et l’association Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye déposent plainte aujourd’hui contre EDF et le directeur de la centrale. Un rassemblement a eu lieu ce vendredi à 16h devant le palais de justice de Bourges.

 

Galerie de photos : Page d'accueil